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Le planning pour un implant dentaire

Avant toute chose

Un implant est couvert par une vis de cicatrisation (technique en deux temps chirurgicaux) ou un pilier de cicatrisation (technique en un temps chirurgical).
Ce pilier est ensuite changé par un pilier prothétique qui supportera la fausse dent. Cette étape doit être réalisée dans la plupart des cas lorsque l’implant est bien ostéointégré, c’est à dire intégré dans l’os.

La pose d’un implant peut nécessiter plusieurs interventions chirurgicales :

  • Il est parfois nécessaire de réaliser une greffe osseuse lorsqu’il n’y a pas suffisamment d’os pour mettre l’implant dans la bonne position. Cette greffe peut être faite avant ou pendant la pose de l’implant dentaire.

  • Dans certains cas, l’implant est enfoui sous la gencive après l’intervention, et couvert par une vis de cicatrisation (technique en deux temps chirurgicaux). Cette technique sera choisie par prudence en fonction de la qualité de l’os dans lequel il est mis en place.

  • Dans d’autres cas, il n’est pas enfoui et coiffé par un pilier de cicatrisation qui traverse la gencive (technique en un temps chirurgical).

  • Donc, si les conditions sont favorables, une seule intervention suffit pour poser un implant dentaire.

Les différentes étapes de travail

1 – La mise en place des implants

Cette opération se fait sous anesthésie locale. La préparation de la loge pour l’implant est réalisée dans l’os à l’aide de forets. L’implant est enfoui dans l’os et recouvert par la gencive suturée. L’intervention dure environ 2 minutes.

L’implant est en place, il s’agit d’un implant en un temps qui passe à travers la gencive. La photo est prise alors que la gencive est cicatrisée.

L’implant est en place, il s’agit d’un implant en un temps qui passe à travers la gencive. La photo est prise alors que la gencive est cicatrisée.

2 – La cicatrisation gingivale

Après 2 à 6 mois, période pendant laquelle l’os cicatrise autour de l’implant afin d’assurer sa stabilité, vous retournez chez votre praticien qui vous pose une vis de cicatrisation.

3 – La mise en place du pilier prothétique

10 à 15 jours après, cette vis de cicatrisation sera enlevée puis remplacée par le pilier sur lequel sera fixée la dent artificielle.

Un pilier pro-thétique a été vissé sur l’im-plant, il ne reste plus qu’à faire la fausse dent (ou cou-ronne).

Un pilier prothétique a été vissé sur l’implant, il ne reste plus qu’à faire la fausse dent (ou couronne).

La couronne est vissée ou collée sur le pilier. L’occlusion dentaire est adaptée à la nouvelle couronne.

La couronne est vissée ou collée sur le pilier. L’occlusion dentaire est adaptée à la nouvelle couronne.

La radiographie permet de vérifier que l’implant soit bien ostéointégré. Elle servira aussi dans la surveillance. La qualité de l'hygiène conditionnera sa durée de vie.

La radiographie permet de vérifier que l’implant soit bien ostéointégré. Elle servira aussi dans la surveillance. La qualité de l’hygiène conditionnera sa durée de vie.

A propos des implants dentaires

Qu’est-ce qu’un implant dentaire?

L’implant dentaire est une racine artificielle sur laquelle viendra se fixer une couronne remplaçant ainsi la dent perdue.

De quoi se compose un implant?

La réalisation implantaire se compose de 2 parties :

  •   l’implant lui-même. Sa taille est sensiblement identique à celle d’une racine naturelle.

  •   le pilier prothétique intermédiaire.

C’est une pièce en titane prenant la place d’une dent taillée sur laquelle se fixera la couronne.

Y-a-t-il souvent rejet d’un implant?

L’implant dentaire est fabriqué à partir d’un biomatériau entièrement accepté par le corps humain : majoritairement, le titane. Toutes les études ont prouvé que c’était le meilleur matériau, conciliant résistance et tolérance.

Le pourcentage de réussite est supérieur à 95% à condition de respecter parfaitement les indications.

Buts

  1. ‣ Un implant peut être assimilé à une « vis ».

  2. ‣ Remplacer une racine manquante.

  3. ‣ Il est inséré dans l’os (comme une racine).

l’implant remplace la dent sans toucher aux dents voisines

Intérêts :

  1. Supporte une prothèse (couronne….).

  2.  Évite de délabrer les dents saines (dans le cas d’un bridge).

  3. Stabilise et améliore la rétention d’une prothèse totale (bouton pression, barre de conjonction, aimants…).

  4.  Évite la résorption osseuse après les extractions dentaires.

il prend la place de la racine de la dent manquante

 

Composition :

  1. En titane.

  2. Métal résistant.

  3. Bien toléré par l’organisme (biocompatible).

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le pilier servira à solidariser la couronne de la dent à l’implant

la couronne est ensuite fixée à l'ensemble, pour une restauration esthétique et fonctionnelle

la couronne est ensuite fixée à l’ensemble, pour une restauration esthétique et fonctionnelle

Contre-indications

Il faut éviter de se faire poser un implant dans les cas suivants :

Contre-indications d’ordre médical (certaines maladies : cœur, poumon, maladie parodontale, qualité osseuse, kyste…).

En rapport avec l’hygiène de la vie (cigarette hygiène dentaire).

• Espace entre deux dents insuffisant (à cause du diamètre de l’implant).
• Volume osseux insuffisant (parfois, une expansion de la crête osseuse peut être réalisée).
• Proximité des sinus (dans certains cas, un comblement du sinus ou sinus lift peut être fait pour permettre la pose de l’implant).
• Proximité du nerf dentaire.

Ou lorsque les conditions anatomiques ne le permettent pas :

Pronostic

  1. Bon à long terme mais il ne peut être certain

  2. Technique fiable (entre 80 % et 90 % de succès dans les publications scientifiques)

  3. En cas d’échec, on peut réintervenir, si cela est possible, quelque temps plus tard.

Intervention chirurgicale

  1. L’opération peut se réaliser sous anesthésie locale, ou sous anesthésie locale potentialisée par un sédatif (médicament diminuant l’attention), ou sous anesthésie générale (endormissement complet avec assistance respiratoire).

  2. Sa durée peut varier en fonction de la complexité de l’intervention (nombre d’implants posés, nécessité d’une greffe osseuse en plus…).

 Conseils post-opératoires

  1. Elles sont les mêmes qu’après une intervention de la bouche.

  2. Il est particulièrement recommandé de ne plus porter la prothèse dentaire qui risquerait d’abîmer la gencive au dessus de l’implant, sauf si celle ci a été adaptée dans ce but.

  3. Dans la plupart des cas, les fils ne sont pas résorbables, et il faut revenir voir le chirurgien pour les retirer entre le 5ème et le 10ème jour.

Exemple pour 1 implant :

image 11

Afin d’éviter la mutilation des dents voisines ou le port d’un appareil mobile souvent inconfortable et inesthétique,

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la couronne est fixée directement dans l’implant, sans toucher aux dents voisines

l’implant permet la réalisation d’une dent unitaire, tout en préservant les dents environnantes.

Exemple pour 2 implants :

image 3 bisLorsqu’il n’y a plus de pilier naturel molaire et afin d’éviter le port d’un appareil mobile,

les implants permettent la réalisation d’un bridge fixé.

image 22 bis

Les deux implants sont porteur d’un bridge de trois couronnes dentaires

Exemple pour une édentation totale :

image 5bis

Lorsqu’il n’y a plus de dent, pour éviter le port d’un appareil conventionnel complet (bien souvent instable),

Les implants sont des points d’ancrage qui assurent une entière stabilité de l’appareil et permettent ainsi une mastication normale.

image 33 bis

stabilisation de la prothèse par plusieurs implants

Si vous vous poser des questions sur cet acte, n’hésitez pas à contacter votre chirurgien.

Consignes après une chirurgie de la bouche

Vous venez d’être opéré. Quelques précautions sont nécessaires pour éviter les complications et assurer une cicatrisation rapide.

  1. ‣ Appliquez du froid en regard des zones opérées.
  2. ‣ Dormez la tête surélevée.
  3. ‣ Prenez les médicaments comme ils vous ont été prescrits sur l’ordonnance.
  4. ‣ Ne crachez pas.
  5. ‣ Évitez les aliments et boissons chauds les 2 premiers jours.
  6. ‣ Évitez les aliments agressifs.
  7. ‣Reprenez une parfaite hygiène buccodentaire dès le lendemain matin.
  8. ‣ Ne fumez pas.

L’œdème (gonflement)

Une intervention de chirurgie buccale entraîne le plus souvent un œdème, plus ou moins important. L’œdème fait partie de la réaction inflammatoire normale de l’organisme. Il est souvent maximum vers le 3e jour et disparaît vers 8 -10 jours.

  1. CE QU’IL FAUT FAIRE pour limiter l’œdème :

– Dormir la tête un peu surélevée (oreillers).

– Appliquer, pendant 1 à 2 jours, en regard de(s) zone(s) opérée(s) une de la glace.

  1. CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE :

– Appliquer des compresses chaudes sur la région opérée, s’exposer à la chaleur ou au soleil pendant la semaine qui suit l’intervention.

– Dormir à plat.

Les douleurs :

Une intervention de chirurgie buccale entraîne fréquemment une douleur ainsi qu’une légère difficulté à ouvrir la bouche. L’intensité  et la durée de la douleur sont  très variables d’une personne à l’autre et selon la nature de l’intervention.

  1. CE QU’IL FAUT FAIRE pour limiter la douleur :

– Prendre les médicaments anti-douleurs qui vous ont été prescrits comme l’ordonnance vous l’indique. Pendant les 2 ou 3 premiers jours, prenez-les de manière systématique sans attendre l’apparition et l’installation de la douleur.

– La glace peut avoir un effet antalgique.

  1. CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE :

– Prendre de l’Aspirine (acide acétylsalicylique : ASPIRINE UPSA, ASPEGIC, ASPRO, CATALGINE) ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (ex : NUROFEN, ADVIL, NIFLURIL, IBUPROFENE, NUREFLEX, UPFEN…). Attention, beaucoup de médicaments contiennent des anti-inflammatoires. Toutefois, dans certains cas, des anti-inflammatoires peuvent être prescrits. Respectez les prescriptions médicales.

Le saignement post-opératoire

  1. Après une intervention chirurgicale, un léger saignement peut persister pendant les jours suivants, lors des repas, de l’hygiène buccodentaire… Ceci est normal et sans gravité. Parfois, la salive est colorée de sang, et peut mimer un saignement qui n’en est pas un.

  2. Une intervention de chirurgie buccale peut entraîner l’apparition d’un hématome ou d’ecchymoses (bleus). Cela est très variable en fonction des personnes et en fonction de l’intervention. Les ecchymoses passent par différentes couleurs (bleu, vert, jaune) puis disparaissent en 8 jours environ.

  1. CE QU’IL FAUT FAIRE pour éviter de trop saigner :

–  Ne pas cracher mais avaler votre salive.

– Ne pas manger ni boire chaud pendant les 2 premiers jours. Préférez les aliments et boissons tièdes ou froides (ex : glaces en dessert).

– Éviter tout mouvement de succion et d’exploration de la plaie avec la langue ou les doigts.

  1. CE QU’IL FAUT FAIRE si un saignement abondant apparaît :

– Ne pas s’affoler.

– Faites un bain de bouche à l’eau froide, et crachez bien tous les caillots de sang.

– Puis mordez une compresse ou un mouchoir pendant 10 minutes. (pas de coton)

– Rester en position 1/2 assise

– En cas d’inefficacité, recommencer à faire le bain de bouche et mordez pendant 30mn après avoir bien craché les caillots de sang (de couleur rouge très sombre).

L’infection :

  1. Une fièvre modérée est fréquente dans les 24 – 48 heures qui suivent une intervention. Ceci n’est pas le signe d’une infection.

  2. L’infection est liée aux microbes de votre bouche et aux débris alimentaires qui peuvent infecter la ou les zones opérées. Elle se manifeste le plus souvent 3 semaines après l’opération (plus rarement à 8 jours, 15 jours ou 1 mois), après que tout soit rentré dans l’ordre (disparition de l’œdème et des douleurs). Un ou des signes suivants réapparait alors : un gonflement de la joue, des douleurs, une sensation de mauvais goût dans la bouche.

  3. Dans le cas où vous rencontreriez ces signes, contacter votre chirurgien afin qu’il vous revoie pour effectuer un geste local de nettoyage.

  1. CE QU’IL FAUT FAIRE pour limiter ce risque d’infection :

– Bien prendre les antibiotiques s’ils vous ont été prescrits sur votre ordonnance.

– Reprendre une hygiène buccodentaire rigoureuse, (brosse à dents + dentifrice) dès le lendemain matin, après chacun des trois repas (mais pas plus de trois fois par jour). Il se réalise de la manière suivante :

  1.      brossage des dents avec du dentifrice

  2.     rinçage avec un bain de bouche (pas trop énergiques, pas de gargarisme)

  3. puis brossage léger avec une brosse à dent chirurgicale avec une brosse à dent et du dentifrice tant que les fils sont présents.

– Les fils de suture sont résorbables en environ 2 à 3 semaines.

L’alimentation et les boissons

  1. Si une anesthésie locale vous a été réalisée sur la mâchoire du bas, l’anesthésie peut endormir aussi la langue. Pour éviter les troubles de la déglutition (fausses routes), il est recommandé de ne pas manger, ni boire avant que l’anesthésie locale de la langue ait disparue (environ 2 heures).

  1. Du fait de l’intervention, la gencive est plus sensible sur les zones opérées. En conséquence éviter pendant 8/10 jours :

– les aliments et boissons au goût « agressif » : acide, vinaigré, épicé…

– l’alcool (il gêne la cicatrisation et interfère avec les médicaments prescrits).

– les aliments croustillants (croûte de pain, frites, pizza…).

  1. Dans le cas d’intervention sur la mâchoire du bas, plus rarement sur la mâchoire du haut, des courbatures musculaires peuvent survenir. Afin de « lever ces courbatures » faire des mouvements d’étirements doux en ouverture buccale et sur les côtés. La mastication est inconfortable mais n’est pas contre indiquée. La majeure partie de notre alimentation classique est tout à fait possible (poisson, œuf, viande hachée ou en sauce, pâtes, riz, légumes cuits, fromage, etc.…). Vous adapterez votre alimentation en fonction de la gêne que vous ressentirez.

Divers

– Lorsque vous sortez du service d’hospitalisation, vous devez être accompagné et ne pas conduire.

– Ne restez pas seul à votre domicile pendant la nuit qui suit l’intervention.

– Si vous avez besoin de vous lever la nuit, restez assis sur le bord du lit avant de vous déplacer afin de prévenir les étourdissements.

– NE FUMEZ PAS PENDANT 8 à 10 JOURS. Le tabac retarde la cicatrisation, augmente les douleurs et les risques d’infection.

– Evitez les efforts physiques intenses (port de charges lourdes, sports intensifs, activité tête en bas…) pendant quelques jours.

– Prenez du repos pendant 3 jours environ (variable en fonction de l’intervention). Si besoin, un arrêt de travail vous a été prescrit par votre chirurgien.

– Des nausées et/ou des vomissements (noirâtres liés à l’ingestion de sang) ainsi que quelques vertiges sont parfois observés.

 

Que faut-il savoir avant une anesthésie locale?

Cette fiche d’information a été conçue pour tenter de répondre à toutes les questions que vous pouvez vous poser si vous avez prévu de vous faire opérer sous anesthésie locale.

Le but de ce document est de vous apporter tous les éléments d’information nécessaires et indispensables pour vous permettre de prendre votre décision en parfaite connaissance de cause. Aussi vous est-il conseillé de le lire avec la plus grande attention. Continuer la lecture

Anesthésie Locale? ou Générale?

Anesthésie générale ou locale; ce que je dois savoir

L’anesthésie permet qu’une intervention se déroule sans douleur ni risque. Plusieurs types d’anesthésie existent : locale, générale et péridurale.

Qu’est-ce que l’anesthésie locale ?

Durant l’anesthésie locale, un produit anesthésique est injecté sous la peau. Il supprime la douleur dans la région du corps concernée, alors que vous restez conscient.
L’anesthésie locale est utilisée pour des interventions de courte durée, limitées à un endroit du corps.
Les dentistes ont recours à l’anesthésie locale pour des extractions dentaires ou la pose d’un implant. En dermatologie, l’anesthésie locale est pratiquée lors de la résection d’un grain de beauté ou le traitement d’un ongle incarné.

Y a-t-il des précautions à prendre avant une anesthésie locale ?

Avant l’anesthésie, le médecin vous pose une série de questions.

Le médecin vous demandera :

  1. Si vous avez déjà été anesthésié (e)
  2. Si vous fumez
  3. Si vous souffrez d’une maladie chronique ( diabète, épilepsie…)
  4. Les médicaments que vous prenez ( anticoagulants, aspirine. .)
  5. Si vous êtes allergique à un produit
  6. Si vous portez un pacemaker
  7. Les éventuels incidents survenus lors d’une précédente anesthésie

Qu’est-ce que l’anesthésie générale ?

Le jour de l’opération, l’anesthésiste vous injecte un produit par perfusion dans une veine ou vous demande d’inhaler un gaz anesthésique. Vous êtes alors totalement endormi, et ne gardez aucun souvenir.
L’équipe médicale surveille votre cœur et votre respiration durant toute l’intervention.

Que se passe-t-il après l’anesthésie ?

Après une anesthésie, l’équipe médicale vous surveille en salle de réveil.
On ne vous raccompagne dans votre chambre que lorsque l’effet anesthésiant est terminé. On vous donnera une collation, puis vous enlèvera la perfusion.

Après la visite du chirurgien, vous pourrez alors rentrer chez vous. Il est recommandé de ne pas être seul après une anesthésie, et de ne pas conduire.

Comment dois-je me préparer à une anesthésie générale ?

Lors de la consultation pré-anesthésique, vous devrez apporter les documents suivants :

  1. Le questionnaire, dûment rempli, qui vous a été remis lors de votre prise de rendez-vous
  2. Votre carte de groupe sanguin
  3. Votre carnet de santé
  4. Vos ordonnances en cours
  5. Les résultats de vos dernières analyses
  6. Vos derniers examens ( scanner, échographie, électrocardiogramme…)

Vous devez rester à jeun durant plusieurs heures avant l’intervention et ne pas boire, fumer ou mâcher du chewing-gum.
Avant l’intervention, vous devez faire votre toilette, souvent avec un produit antiseptique.
Vous devez retirer vos bijoux, prothèses dentaires et lentilles de contact. Le vernis à ongle et le maquillage doivent être éliminés.
L’infirmière vous donnera des explications détaillées. N’hésitez pas à lui poser des questions.

Est-ce que je cours des risques si je suis anesthésié(e) ?

Quelle que soit l’anesthésie, toutes les mesures sont prises pour minimiser les risques. Les complications sont néanmoins possibles.
Après une anesthésie locale, des sensations de fourmillement sont fréquentes mais disparaissent rapidement. Les réactions allergiques au produit anesthésique sont rares.
Après une anesthésie générale, les infections pulmonaires dues à l’aspiration de nourriture sont prévenues par le jeûne préopératoire. Pour empêcher la formation de caillots de sang, un traitement préventif associé à des bas de contention est mis en place.

Puis-je être anesthésié(e) si je suis allergique ?

Oui, vous pourrez bénéficier d’une anesthésie en cas d’allergie. Informez le médecin anesthésiste lors de la consultation préopératoire afin qu’il puisse vous anesthésier en toute sécurité.